les Zeps

les Zeps

Une petite dernière ? !

Bon je ne sais ce que vous en pensez mais, en ce qui nous concerne, les découvertes fantastiques, les rencontres insolites, les réveils merveilleux sur les plages désertes, etc... ras-le-bol ! Nous trouvons ça surfait, ringard, ennuyeux et pas très passionnant. Donc, suite à une petite discussion familiale, il nous a paru (unanimement !) beaucoup plus intéressant de rentrer pour... se lever tous les matins très tôt (et dans le froid !) pour rejoindre le boulot/l'école, pour peller la neige, pour changer les diverses ampoules, pour trouver d'où provient la fuite dans le garage ou pour toutes autres réjouissances de ce type... et tout cela, bien sûr, sous la grisaille et en attendant le printemps... qui devrait arriver, selon les estimations les plus optimistes, aux environs du 15 juin. Bien évidemment, il a été mis au point que nous allions continuer à nous créer régulièrement des tas de nouvelles contraintes mais aussi à reprendre de bonnes vieilles habitudes qui consistent à faire quotidiennement, et avec beaucoup de joie, le ménage, la vaisselle, le tri du courrier, les courses dans des supermarchés bondés en compagnie de consommateurs pressés et énervés. Nous ne manquerons pas, par exemple, de nous confronter violemment, et assez régulièrement, avec le responsable du service contentieux d'EDF qui n'acceptera pas de concevoir qu'ils se sont plantés dans leur dernière facturation et soutiendra que ce n'est pas la faute de la personne (assermentée !) qui a relevé le compteur si nous avons consommé en électricité l'équivalent de l'ensemble du département de la Seine-et-Marne, ... avec le garagiste qui nous aura rechangé la moitié de la voiture sous prétexte que le moteur de l'essuie-glace arrière avait grillé, ... avec l'employée de l'administration qui refusera de nous faire parvenir les feuilles de validation de la dernière déclaration pour un quelconque remboursement vu que le formulaire B 8278 a bien été rempli mais que la ligne S 232 ne l'a été que partiellement... et que le délai pour corriger notre impardonnable erreur est dépassé depuis plus de 24 heures maintenant (le fait que nous ayons prévenu de notre absence par lettre recommandée dix jours auparavant n'y changera rien vu que le courrier était accompagné d'une enveloppe timbrée à 1,78 euros et non pas -comme tout le monde le sait !- au tarif en vigueur depuis le 5 janvier 2012 soit 1,92 !).

Etc., etc. ... et tout cela avant la réélection de Sarkozy (mais si, il paraît qu'il a changé ! ... Il n'y a pas de raison que les Français en doutent quand même ! !). ... Sinon, le moral ? Ouais, ça va bien merci !

 

Allez, en attendant, revenons sur le dernier épisode de ce pénible voyage lors duquel nous nous sommes particulièrement languis de toutes les joies citées précedemment.

 

 

LA COTE AMALFITAINE

Toujours de l'eau, des falaises et du sable fin... (quand on vous dit que c'est pénible ! ... bon allez, je vais tenter de positiver un peu quand même... mais ce sera difficile vu que nous sommes tellement joyeux d'être rentrés, de regarder la pluie tomber et d'échapper à ces paysages tellement répétitifs ! !)

                

 

 

                

 

Au large, pas très loin de la côte, Capri. Le rendez-vous de la jet-set internationale ? Tu parles, je dirais plutôt que "Capri, c'est fini" ! (bon je sais, je sais... mais si je ne l'avais pas faite, je suis sûr que vous auriez été déçus ! !).  

 

 

LE VESUVE

 

 

 

Le volcan ci-dessus paraît relativement sympathique. Néanmoins, même si sa cheminée est actuellement bouchée, il demeure, selon les spécialistes, un des plus dangereux au monde. Une brusque recrudescence de son activité devrait (dans un siècle ? une dizaine d'années ? un an ? un mois ? une semaine ?) entraîner un terrible cataclysme. La lave et les diverses projections recouvriront, en quelques heures seulement, toute la baie de Naples, entraîneront vraisemblablement un raz de marée et feront, selon les prévisions les plus optimistes, des centaines de milliers de victimes.

Je profiterai cependant de son calme apparent pour en faire rapidement la modeste ascension.

 

 

 

Le cratère : 600 mètres de diamètre, 300 mètres de profondeur

 

                

 

 

Quelques fumerolles par-ci, par-là, pour rappeler que le Vésuve a le sommeil léger.

 

                

 

 

     

 

 

Paysages quelque peu lunaires

 

                

 

 

HERCULANUM

Un peu la cousine de Pompéi, elle a subi en l'an 79 de notre ère, le même sort... c'est à dire son ensevelissement sous plusieurs mètres de cendre (du Vésuve). Mais c'est bizarrement grâce à cette catastrophe que nous pouvons aujourd'hui contempler un fabuleux témoignage de la vie d'il y a 2000 ans. En effet, la cendre a protégé les habitations et lorsque les premières fouilles eurent lieu (aux environs du milieu du XVIIIème siècle), les archéologues ont compris l'importance de ces découvertes et ont, années après années, travaillé afin de rendre à ce site, toute sa majesté d'antan.

Après la catastrophe, une "nouvelle Herculanum" a été bâtie et pendant des siècles, des hommes ont vécu dans une ville sans savoir qu'une autre cité était ensevelie sous leurs pieds ! C'est pas dingue, ça ? ! Allez, partons déambuler et découvrir les rues et les mystères d'une ville de l'Antiquité.

               

 

Une ville sur une autre. En haut de ces colonnes, les fondations de la ville nouvelle.

 

Les traces quasi intactes d'un troquet de l'époque

 

                               ... et ses munitions.

                               

 

 

 

 

 

                

Belles demeures aux peintures merveilleusement conservées

                

ou maisons plus modestes aux volets carbonisés.

 

 

               De quoi rester stupéfait !

               

 

                              

 

             A une petite vingtaine de kilomètres de là : POMPEI

            

             C'est bien d'ici qu'en ce matin du 24 août 79, les habitants de Pompéi ont constaté les premières sautes d'humeur du Vésuve, leur (jusque là !) paisible voisin !

 

Pompéi demeurait une ville beaucoup plus importante qu'Herculanum ; l'étendue du site nous contraint donc à une étude approfondie du plan.

 

                      

 

 

Je savais bien que le livre qui traînait dans la bibliothèque et qui racontait l'histoire de Pompéi en passionnerait quelques-uns !

              

 

Comme toute ville antique d'envergure,  Pompéi possédait son forum, ses thermes mais aussi... ses arènes

 

           et ses commerces (ici des fours à pains).

          

 

A l'instar de nombreux volcans, les coulées de lave successives ont rendu les pentes du Vésuve très fertiles.

                 On y cultivait notamment la vigne...

                

 

mais tout ce raisin, fallait pas le gâââcher (d'où le vin... d'où les bars... d'où les lendemains difficiles, etc.... et les Romains n'étaient pas en reste en ce qui concerne la teuf !)

On s'y croirait presque hein ? !

 

La "culture" du vin n'empêche pas celle de l'esprit : une ville romaine ne pouvait se concevoir sans théâtre (ah ce n'est pas la France de Sarkozy qui peut en dire autant... oh excusez je crois que j'en ai déjà parlé ? !... Mais bon il est important de se le rappeler régulièrement ! Si si !).

 

Visiblement, ils ne négligeaient pas non plus la consommation de la bonne chair (amies féministes, à vos claviers !) ! Il y avait environ une vingtaine de maisons closes à Pompéi.

                

   On suppose qu'ils devaient mettre un peu de paille quand même !

 

Au dessus de chaque chambre, quelques "posters d'époque"... peut-être pour les clients en panne... d'inspiration ! 

 

Quand on observe les sept dernières photos (cirque, boulangerie, bar à vins, théâtre, maison de... divertissements), on constate bien que la vie du Romain (riche) n'était pas toujours des plus pénible !

 

Mais c'était avant le drame !

 

Des milliers de Pompéiens ont été calcinés ou asphyxiés par les nuées ardentes, un nuage de cendres, de gaz et de roches en fusion qui a certainement dû dévaler la pente en quelques minutes seulement.

                     

 

Et de nouveau, la menace du Vésuve... sur ces ruines... mais aussi sur le million d'habitants de l'agglomération napolitaine.

 

 

ROME

...et bien sûr la légende de la louve qui allaita Romulus et Rémus, les fondateurs de la ville éternelle.

 

             Proche du Capitole, le monument en l'honneur du roi Victor-Emmanuel II

 

                           

                            La fontaine de Trévi

 

Bien sûr, un peu d'imagination s'avère nécessaire... et se représenter Anita Ekberg en train de s'y baigner dans "La Dolce Vita" de Fellini confère à l'ensemble une toute autre dimension.

 

 

                

                Basilique Sainte-Marie-Majeure

 

Ah tiens, un clandestin s'est introduit dans notre camion pour y passer la nuit !

 

           Petit tour au Forum

           

 

                Encore le clandestin qui s'est glissé discrétos parmi nous.

                

 

 

              Le Colisée

              

 

"Salut, Empereur, ceux qui vont mourir te saluent !"

Et les gladiateurs partaient alors se faire dévorer par les fauves. Ah, il n'y a pas à dire, ils savaient rigoler ces Romains !

 

         

    Vue sur les trois étages d'arcades et les coulisses du spectacle  

 

Ah, on a retrouvé les responsables légaux du clandestin !

Quand Guillaume (le deuxième monsieur sur la droite) abuse sur la pizza, c'est toujours l'oeil gauche (avant l'estomac) qui morfle en premier ! C'est vrai que ce midi là, on leur avait mis une belle claque aux Margherita et autres Napolitana, Gorgonzolina, etcaetera. Faut dire aussi qu'on était chez le pizzaiolo triple champion du monde quand même (fallait lui faire honneur) !

 

              

              Petite Mila... qui a fort apprécié Rome même si elle a visiblement un peu froid au bout du nez (parents indignes va !)

 

Une spéciale dédicace pour Tata So... qui n'a plus rien à se mettre ! ! Et qui regrette quand même que nous n'ayons pas opté pour Milan parce que Rome, ça reste un peu petit (et carrément has-been au niveau fashion... si vous n'étiez pas au courant)! ! !  

 

 

LE VATICAN

 

Basilique Saint-Pierre

 

              

 

Et comme Liam, Emmie et Mahé ont sympathisé avec les gardes du corps du pape (de sacrés boute-en-train d'ailleurs !)...

 

             il nous a invité à visiter sa petite chapelle

             

 

                             puis ses modestes appartements privés.

                             

 

 

C'est tout simple mais coquet quand même ! 

 

                Par contre là, j'aurais peut-être opté pour de la frisette.

                

 

C'est le peintre Raphaël qui a fait la déco intérieure. Nous, on travaille plutôt avec l'entreprise Tassetti d'Orchamps-Vennes. Toujours des Italiens ; même s'ils nous énervent au foot, il n'y a souvent rien à redire question travaux.

 

 

 

               Vue sur le Tibre et le château Saint-Ange

              

 

A une trentaine de kilomètres, à l'Est de Rome,

TIVOLI

 

La villa Adriana, résidence de l'empereur Hadrien

 

                

 

 

 

               PISE

 

              

               Sa cathédrale,

 

 

                son baptistère,

                

 

 

sa tour.

Oh l'arnaque! Elle n'était pas censée être penchée la tour de Pise non ? ! ? Ah ce qu'ils ne feraient pas pour attirer le touriste ! On est allé demander pour se faire rembourser ! Ils nous ont foutus à la porte ! On n'a pas compris

... jusqu'au moment où on s'est rendu compte que c'était Mahé qui avait pris la photo !

 

                   Il suffit de la pousser un peu... et elle penche !

                  

 

 

Pise sera notre dernière ville italienne. Nous avions un peu prévu d'en visiter quelques autres... mais l'amour du travail l'a emporté ! ! Il fallait rejoindre l'hexagone

 

              via le rocher et une petite bouffe chez la princesse.

             

 

 

Et forcément, un peu de nostalgie lorsque nous touchons aux côtes françaises.

 

                

 

 

Notre petite aventure prend donc fin et nous tenons à vous saluer une dernière fois. Vous avez été très nombreux à suivre notre parcours et, lorsque nous nous trouvions quelque peu éloignés de nos contrées, c'est avec bonheur que nous lisions les chaleureux messages que vous nous avez fait parvenir.

Ce voyage est passé vite, très vite, trop vite... mais il demeure encore bien présent et les quelques 5000 photos nous aideront à nous souvenir des fabuleux instants qu'il nous a offerts. 

Nous espérons fortement que les enseignements que nous en avons tirés contribueront à garder un regard toujours différent sur l'Autre et à lutter constamment pour que la précipitation, l'intolérance et le standardisé ne l'emportent jamais sur le temps de vivre, l'ouverture d'esprit et le marginal !

 

            

 

"Tant que tu ne peux pardonner à autrui d'être différent de toi, tu es encore bien loin du chemin de la sagesse."

 

 


30/01/2012
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Mamma Mia !

Après 14 heures de traversée (sans aucun vomi à notre actif !), arrivée au petit matin à Brindisi, dans le talon de la botte italienne, et petite découverte des Pouilles

... et plus principalement de la terre des Trulli, ces maisonnettes au toit conique disséminées dans quelques charmants petits villages.

 

            

 

 

                

 

 

                              

 

 

Puis direction la SICILE... en ferry vu que le pont du détroit, entre le continent et l'île, verra peut-être le jour... lors d'un siècle prochain... quand les mafias du coin (qui se disputent les marchés) auront trouvé un arrangement (à "l'amiable" bien entendu !).

 

 

 

                Et découverte, sans tarder, de l'Etna

                

 

Il s'agit là, quand même, du plus grand volcan d'Europe en activité, avec environ 3350 mètres d'altitude (mais ses éruptions modifient constamment sa hauteur) ! Il possède plusieurs cratères, zones de fracturation et ses nombreuses "bouches" émettent régulièrement d'importantes quantités de lave... la preuve avec les traces d'une de ses dernières coulées.

 

 

                         

 

Aux abords de l'hiver... et d'un des cratères !

 

                

 

Les chemins sur les pentes du volcan nous offrent d'insolites rencontres

 

                            

 

 

Après ces étonnants paysages, nous sommes allés "revoir SYRACUSE"

notamment son théâtre grec,

 

son "oreille de Dionisio" (qui, selon l'hypothèse la plus crédible, servait de prison... le Brevet d'Etat d'escalade était fortement recommandé à ceux qui souhaitaient s'en évader !)

              

 

et son amphithéâtre romain

 

                

 

NOTO

ville baroque

où règne comme un petit air de décor de théâtre

 

                

 

 

             

 

SCALA DEI TURCHI

 

                et ses "escaliers" qui plongent dans la mer.

                

 

 

                

                Quand on approche du terme de notre périple, les finances s'en ressentent et la viande devient une denrée rare... toute récolte est alors appréciée !

N.B.: Malgré les nombreuses perches que nous vous avons tendues tout au long de notre parcours, nous avons constaté avec regret, après vérification, que nos comptes bancaires n'avaient pas été renfloués ; nous devrons donc penser à rentrer et reprendre le chemin du trav... aïe aïe aïe je présente encore quelques problèmes d'élocution liés à certains mots (mais il vous reste encore du temps... et nous saurions pardonner votre oubli si vous décidiez aujourd'hui que notre voyage ne peut se terminer si rapidement ! !)

 

 

                

 

LA VALLEE DES TEMPLES

Des sanctuaires dédiés aux divinités (érigés aux environs du Vème siècle avant J.C.)... et une expo !

Quand le contemporain tutoie l'antique

 

                

 

 

              

 

 

LA ROUTE DES SALINES (côte ouest de la Sicile)

 

                

 

Après la visite des mines en Pologne, explication, aux enfants, d'une autre façon d'extraire le sel

 

                

 

 

Dans l'imaginaire collectif, une représentation de l'Italie ne peut se concevoir sans les belles Siciliennes... et ne pas gratifier nos lecteurs d'un tel spectacle s'avérerait être une véritable faute de goût (et j'en connais quelques uns qui attendent ces clichés avec impatience... car jaloux aussi qu'on ait "offert" à toutes les lectrices une vue intime de David Beckam sur l'une de nos premières mises à jour du blog... et rien pour eux !).

Eh bien voilà, la photo ci-dessous représente Milena, brune aux yeux verts, née en Sicile il y a 22 ans, ses mensurations (ah non là, pas possible... à cause des éventuels lecteurs de moins de 18 !) et qui, actuellement sur le sable en tenue estivale, profite encore un peu du soleil.

Vu que la vitesse d'obturation variant de 1/200 à 1/15s et que l'intensité du flash i-TTL souvent utilisé pour les mesures spot ont empêché l'indicateur d'incrément du bracketing d'effectuer la concordance entre la fonction D-lighting et la balance des blancs, l'appareil photo n'a pas fonctionné de manière optimale et nous offre donc un cliché un peu trop surexposé ! Désolé ! 

Mais j'ai, parce que je devinais votre déception, réalisé des recherches sur internet pour trouver une jeune fille correspond -à deux trois détails près ! !- à celle que vous avez ratée ! (bon, elle n'adopte pas une attitude lascive sur la plage... mais je suis sûr que vous me pardonnerez volontiers !)

 

                                                  

 

 

 

                ERICE

                

 

et quelques plages sur la côte nord-ouest de l'île

 

                

 

                MONREALE

               

 

  

  sa cathédrale

 

  

  et ses mosaïques.

 

                

                Le cloître

 

Les Arabes ont envahi la Sicile au IXème siècle et les Normands aux alentours du XIème, chaque civilisation a laissé des traces de son passage... ce qui confère, aux constructions établies lors des siècles suivants, un mélange de styles particulièrement riche.

 

                

                Une vocation est-elle en train de naître ?

... Non, je crois  me souvenir, qu'à cet instant, elle suppliait plutôt pour avoir une Chupa Chups.

 

                 

 

PALERME

 

                

                Ce n'est pas très loin de la cathédrale que nous avons rencontré un jeune Sicilien qui milite dans une association "anti-mafia" et avec qui nous avons eu une conversation fort intéressante. Il nous a confié qu'environ 80% des commerçants de Palerme verse une "cotisation" à une organisation mafieuse. Rassurez-vous néanmoins, votre blog préféré a fait de la résistance et n'est, pour l'heure, pas encore assujetti à cette taxe (mais ne le répétez pas trop quand même !).

 

L'église del Gesù

                ... et son décor baroque

                

 

 

Le théâtre Garibaldi

 

          

           Noël nomade

 

Allez, on reprend la route

 

                ...pour CEFALU

                

 

La cathédrale de style roman

 

                

 

        

 

Quand les couleurs du ciel surfent avec les vagues

 

         

          et que les flots ne souhaitent plus s'arrêter,

 

l'instant est alors à la rêverie.

 

                

 

 

Derniers petits coups d'oeil insulaires

 

 

 

                       et nous remonterons en direction du...Noorrrd.....


18/01/2012
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Une dernière couche de Grèce... pour passer l'hiver !

La Grèce... encore ? Ben ouais ! Nous l'avions quittée un peu précipitamment pour nous dépêcher (et dire qu'il y en a qui osent encore penser que nous sommes en vacances ! !) de rejoindre la Turquie avant que l'hiver apparaisse sur les hauts plateaux de l'Asie Mineure... Nous avions apprécié la partie nord, est, ouest et centrale, il nous restait à parcourir les chemins méridionaux de ce beau pays. Nous n'avons pas été déçus !  Se promener dans les vestiges du passé, déambuler entre les siècles, se faufiler à travers les civilisations ou se laisser submerger par les paysages constituèrent le quotidien de ces 4 dernières semaines en Grèce.

 

Le Cap Sounion

 

           

 

                            

et son temple... dédié à Poséidon, dieu de la Mer

 

 

 

 

                         ATHENES

 

Il y a quelques mois de cela, nous vous l'avions montrée en miniature (lire Tintin à Légoland)... et vu que vous avez été, dans l'ensemble, plutôt sages... nous tenons notre parole : voici donc... l'Acropole et son Parthénon !

   

 

                                   

Je ne sais pas vous... mais nous, nous avons été quelque peu déçus du site ! Il faut dire que là, le sympathique et attentionné photographe a bien pris soin de ne pas laisser les échafaudages sur ses clichés et vous a épargné les hordes de touristes de tout horizon qui se prennent en photo devant chaque caillou, s'agglutinent autour de chaque pierre, s'extasient et pâment devant chaque colonne... et n'hésitent pas à vous marcher sur les pieds pour être les "prems" (ça fait plus de 2000 ans que c'est là mais ils avaient peut-être quand même la trouille que quelqu'un vienne démonter tout ça dans la journée) !

 

 

Vue néanmoins agréable sur la ville depuis l'Acropole

 

 

 

Par contre, un peu plus en contrebas, un site que les touristes trop pressés délaissent (et ça nous arrange !)...  l'Agora

                                        

et son temple d'Héphaïstos, fort bien conservé

 

 

Dans le courrier des lecteurs, vous avez été quelques-uns à nous faire remarquer que ce blog faisait la part belle aux sciences humaines (histoire, géo, périodes artistiques, épisodes mythologiques, architecture ou autres anecdotes liturgiques... ) mais négligeait fortement d'autres domaines tout aussi nobles... mais plus "techniques".

Comme ce site se réclame écclectique, ne se considère ni obtus ni obscurantiste et que sa principale aspiration est de répondre à celles du plus grand nombre, comme nous voulons témoigner de notre ouverture d'esprit, satisfaire tous les curieux de la vie en général et les passionnés qui sommeillent en chacun de vous... voici donc une page... mécanique !

 

                      

 

L'embrayage est un dispositif d'accouplement temporaire entre un arbre dit moteur et un autre dit récepteur. Du fait de sa transmission par adhérence, il offre une mise en charge progressive de l'accouplement qui évite les à-coups qui pourraient provoquer la rupture d'éléments de transmission ou le calage dans le cas d'une transmission depuis un moteur thermique.

Sur les véhicules automobiles, l'embrayage est nécessaire parce que les moteurs thermiques doivent continuer à tourner même si le véhicule est à l'arrêt. Le désaccouplement facilite aussi le changement de rapport de vitesses. L'embrayage trouve donc sa place sur la chaîne de transmission, entre le moteur et la boîte de vitesses, où, de plus, le couple à transmettre est le moins élevé.

 

Pour les plus intéressés, je ne saurais que recommander le beau livre de Jean-Robert Dupneu "Mes mains dans le camboui, ma pédale d'embrayage, mon couple et moi" aux Editions Jtrifouille (très belles illustrations en prime) ou le très bel ouvrage (à un tarif un peu plus élevé cependant... mais soyons fous en ces périodes de fête !) de Samantha Fox "Trafiquer mon levier de vitesse me procure du plaisir" aux Editions de La Gourmandise.

 

 

Bon, en tout cas, quand l'embrayage pète, ça complique quelque peu la conduite... et notamment la traversée du centre d'Athènes aux heures de pointe !

D'un côté, les quelques 700 euros gracieusement offerts au garagiste grec ont, nous l'espérons, contribué à soulager quelque peu la crise économique du pays ! !

 

Enfin... avec ou sans embrayage, nous n'allions pas nous dégonfler et avions fortement envie d'aller jeter un coup d'oeil au temple de Zeus olympien.

 

                                                                 

 

 

 

Attention, les images ci-dessous n'ont été l'objet d'aucun trucage.

Il ne s'agit pas, non plus, de la kermesse du village.

On nous a également certifié qu'aucun pari n'était en jeu.

... Et nous vous prierons donc de bien vouloir respecter les personnes qui, pour gagner respectablement leur vie (et nourrir leur famille) sont contraintes d'exécuter de telles... farandoles... dans de tels... accoutrements (merci d'avance pour votre compréhension).

                             

 

D'ailleurs, les evzones, relevé de la garde ou pas, ne sont réputés pour leur franche rigolade ! Le public s'adapte donc et adopte alors les mêmes... visages remplis d'hilarité et de joie de vivre !

                            

 

 

 

Nous quittons l'Attique et entrons pour le reste de notre séjour grec dans le...

 

                     PELOPONNESE

 

en passant par le canal de Corinthe

                                   

Un morceau de terre entre deux mers (même pas très large) peut quelquefois s'avérer fort gênant. C'était le cas de l'isthme de Corinthe. C'est pour cela que Néron, déjà (il y a quand même plus de deux mille ans de cela !), avait entrepris de commencer des travaux pour le percer. Mais il fallut attendre environ dix-huit siècles pour que le projet se concrétise. En effet, les 6500 m de canal furent creusés vers 1880 (un peu à la même époque donc, si mes souvenirs sont bons, que ceux de Panama et Suez).

 

                             Et le passage ne s'avère pas aisé

                            

Comme quoi (comme le disait déjà le fameux conteur Esope), on a toujours besoin d'un plus petit que soi ! ... C'était aussi un Grec, me semble-t-il, cet Esope... c'est fou ce qu'un pays peut voir naître d'illustres personnages... lorsque la politique du moment y est propice ! (Ahhh ça, ce n'est pas sous l'ère Sarkozy que... ah non j'ai dit que j'arrêtais la polémique... et donc de parler politique sur ce blog !)

 

 

Arrivée à Archaïa Epidaurus

 

Premier défi : trouver un endroit sympathique pour passer quelques nuits

              

 

Mission plutôt bien remplie !

 

Deuxième challenge : faire chauffer l'eau du thé le matin... alors que la bouteille de gaz est vide !

               

Gagné

... même si l'eau avait un arrière goût de fumé... mais un thé à la saveur "saucisse de Morteau", c'est sympa aussi !

 

Troisième objectif : construire une cabane... au cas où !

 

                           Eh eh, c'est qui les Robinson Crusoé ? !

                          

 

Quatrième mission : paresser au soleil !

... doigts de pied en éventail de surcroît !

 

Cinquième et dernier défi : plonger pour observer les ruines d'une cité engloutie

                                     

Qui s'y colle ? Ah tiens il n'y a plus grand monde là !... Bon faut dire que la température de l'eau au mois de décembre (même en Grèce !) n'encourage pas vraiment à la baignade ! ... N'empêche que plonger au beau milieu de fondations de maisons romaines a été une expérience magnifique.

 

 

Un peu plus loin,

une autre plage,

 

                  

                   une autre nuit,

                             

                             

                              d'autres moments magiques.

  

 

Ah tiens, nous allions oublier notre page animalière !

                                       

Bon, ils font peut-être un peu peur au départ... mais ces... euhhh... "bidules" s'avèrent être des animaux de compagnie fort agréables... sans le moindre esprit de contradiction !

 

 

       

        Un beau matin, vue depuis le "hublot" de notre camion

 

 

A Nauplie, examens de conducteur de locomotive à vapeur... réussis "mention les doigts dans le nez"

                            

 

 

Mycènes, patrie du célèbre (mais un peu légendaire cependant !) Agamemnon

 

En Grèce, les chemins sont tous jalonnés de lieux extraordinaires

                             

                 Ici, à Didima, un immense cratère... impact d'une météorite

 

                              Et on peut même aller dedans !

                              

 

L'île de Spetses

 

Et là, on ne rigole plus ! Ce jour là, le tour de l'île (et donc une petite trentaine de kilomètres) en pédalant (et ça montait... et ça descendait...et ça montait... et caetera... et il y en a même qui ont trouvé que la distance totale des montées était plus importante que celle des descentes ! Mais on ne dira pas qui c'est... parce que Mahé et moi, on ne dénonce pas !)

                                              

 

                                                                            

 

 

 

                                                    

 

 

 

 

                                                   

 

 

Aux alentours d'Ermioni

 

                                           

 

Pas évident de rester concentrés pour les cours quand on entend le bruit des vagues

Ah tiens, on ne vous avait pas dit : Emmie a protesté et a fomenté un début de rebellion. Raison évoquée : sa nouvelle école (celle du camion) n'organise jamais de sortie scolaire ! !

 

                                                              

                                Bon, elle se console avec l'éducation manuelle

 

 

                Encore une petite traversée pour...     

                

  

l'île de Poros

Les popes (prêtres orthodoxes... qui eux, peuvent se marier et avoir des enfants !) sont de sortie : procession en l'honneur de Sainte Barbara

  

                             

Encore une plage déserte qui va bien nous plaire... et où on "plantera" le camion pour quelques nuits

Déserte, tu parles ouais ! ...Pfff... c'est fou ça ! On ne peut jamais être réellement tranquille ! !

 

                            

 

 

 

En Grèce, même le ciel (visiblement jaloux de ce qui l'entoure !) fait tout pour nous offrir, lui aussi, un superbe spectacle.

                                    

 

Un volcan

... qu'on ne va pas se gêner de gravir tiens !

                           

On ne s'attarde pas trop (au niveau commentaires) sur le volcan... parce que quelque chose me dit qu'on va en reparler lorsqu'on en rencontrera de plus impressionnants encore sur notre route (lors d'une prochaine mise à jour peut-être tiens !)

 

 

 

Le monastère d'Elona, lieu mystique où les montagnes alentours semblent surnaturelles et empreintes de magie.

 

 

                             Mystra,

         un des plus importants témoignages de l'époque byzantine

                             

                             et sa citadelle... au sommet de la montagne

                             ...que l'on va arpenter

 

d'une allure ferme et résolue

 

        ou d'un pas plus léger (pour ne rien rater sur le chemin) 

                                                     

 

 

                                                    

 

 

                       

 

Le Magne,

une région tout au sud de l'Europe, encore épargnée du tourisme... où la côte découpée nous offre à chaque détour des vues assez spectaculaires. Laissons parler les images tiens.

                             

 

             

 

 

                             

 

 

                                          

 

 

 

 La Messénie

                                                                

 

 

Vu qu'on parle un peu l'Alsacien, on s'est fait de nouveaux amis

 

                       

 

... qui nous ont révélé que les marchés de Noël de Strasbourg et Colmar ne sont plus ce qu'ils étaient (le vin chaud serait frelaté et manquerait résolument d'agrume !) et qu'ils préféraient donc se dorer la pilule directement sous les orangers, chez les Grecs.

 

 

Petit arrêt pour la nuit.

Faut le dire hein si vous en avez ras le bol des arrêts pour la nuit sur des plages désertes !

Parce que nous... on aime plutôt bien ça !

 

                          

 

 

Nous avons su que, non loin de là, d'anciens thermes avaient été abandonnés.

Nous les avons cherchés, nous les avons trouvés... et nous nous sommes donc baignés

                                                             

dans des eaux naturellement chaudes

 

 

Un moment fort : la visite d'OLYMPIE, berceau des J.O.

 

Les Jeux Olympiques seraient nés huit siècles avant J.C., se déroulaient (déjà) tous les 4 ans (mais ne duraient à cette époque que cinq jours) et étaient l'occasion d'une trêve (qui a toujours été respectée) entre les différentes cités en guerre (il est regrettable que, de nos jours, les J.O. modernes ne soient pas, eux aussi, l'occasion d'une paix entre les peuples).

Le vainqueur de chaque épreuve se voyait remettre une branche d'oliviers sauvages et étaient alors littéralement adulé. Les femmes n'étaient admises, à l'époque, ni en concurrentes ni en spectatrices ; est-ce pour cette raison que la gente féminine a pris un peu de retard dans ce domaine et éprouve aujourd'hui encore autant de difficultés à comprendre les règles de base du sport en général ? ? ... Alors là, je prends le risque de me fâcher avec nos amies sportives (d'un autre côté, je ne dois pas en connaître plus de... deux !... Ah c'est fou ça, il ne peut pas s'empêcher de faire une mise à jour sans lâcher deux ou trois provocs ! !)

Les bases de l'ancien gymnase 

 

             

Les explications de notre guide furent complètes et détaillées (grâce notamment à son bouquin sur l'histoire des Jeux)

 

L'ancien atelier de Phidias

Rendez-vous compte que c'est à l'endroit même où quatre farfelus jouent avec leur ombre que fut sculptée la statue colossale de Zeus, une des sept merveilles du monde !

 

                

 

Emmie commence, elle aussi, à prendre beaucoup de temps afin de trouver le bon angle de prise de vue

 

                Entrée officielle

                

 

...d'un des plus anciens stades du monde

 

Nous ne pouvions nous empêcher de mettre nos pas dans ceux des plus illustres sportifs et de fouler la piste la plus célèbre du monde (antique en tout cas !)

              

              Admirez cette détente d'athlète

 

... qui n'a rien à envier à ce lanceur de disque (au musée des J.O.)

 

Lorsque Zeus envoie ses éclairs sur Olympie et que je trouve l'excuse de trier les photos pour ne pas affronter l'humidité, les trois artistes de la tribu enfilent leur capuche, bravent la pluie et réalisent ce mandala

              

 

En parlant d'art, encore un petit tour au musée archéologique pour admirer, entre autres, une des oeuvres maîtresses de l'Antiquité : l'Hermès de Praxitèle

 

Hermès, le messager des dieux, porte sur son bras gauche un enfant et le sauvera des mains vengeresses et meurtrières d'Héra.

Cet enfant n'est autre que Dionysos, le dieu du vin, de la fête et des plaisirs. Ouf... on a eu chaud !

 

 

Bon, il nous faut quitter la Grèce, cette terre d'Histoire et de légendes, pour d'autres contrées

               

                Traversée Patras-Brindisi

 

                

                Cet enfant possède visiblement le pied marin

 

Ne vous gênez pas hein, faites comme chez vous !

 

                

Et comme nous sommes un peu fauchés (eh oui la fin du voyage approche !), nous ne prenons pas de cabine et squattons les canapés (très confortables d'ailleurs) du bateau !

Au réveil, ce sera...

 

                        l'Italie ! 


08/01/2012
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Article sans titre

blabal blahhhhhhhhhhh


08/01/2012
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Article en cours de réalisation. Repassez plus tard SVP.

La Grèce... encore ? Ben ouais ! Nous l'avions quitté un peu précipitamment pour nous dépêcher (et dire qu'il y en a qui osent encore penser que nous sommes en vacances ! !) de rejoindre la Turquie avant que l'hiver apparaisse sur les hauts plateaux de l'Asie Mineure... Nous avions apprécié la partie nord, est, ouest et centrale, il nous restait à parcourir les chemins méridionaux de ce beau pays. Nous n'avons pas été déçu !  Se promener dans les vestiges du passé, déambuler entre les siècles, se faufiler à travers les civilisations ou nous laisser submerger par les paysages constituèrent le quotidien de ces quatre dernières semaines en Grèce.

 

Le Cap Sounion

 

                                        

 

                            

et son temple... dédié à Poséidon, dieu de la Mer

 

 

 

 

                         ATHENES

 

Il y a quelques mois de cela, nous vous l'avions montré en miniature (lire Tintin à Légoland)... et vu que vous avez été, dans l'ensemble, plutôt sages... nous tenons notre parole : voici donc... l'Acropole et son Parthénon !

   

 

Je ne sais pas vous... mais nous, nous avons été quelque peu déçus du site ! Il faut dire que là, le sympathique et attentionné photographe a bien pris soin de ne pas laisser les échafaudages sur ses clichés et vous a épargné les hordes de touristes de tout horizon qui se prennent en photo devant chaque caillou, s'agglutinent autour de chaque pierre, s'extasient et pâment devant chaque colonne... et n'hésitent pas à vous marcher sur les pieds pour être les "prems" (ça fait plus de 2000 ans que c'est là mais ils avaient peut-être quand même la trouille que quelqu'un vienne démonter tout ça dans la journée) !

 

 

Vue néanmoins agréable sur la ville depuis l'Acropole

 

 

 

Par contre, un peu plus en contrebas, un site que les touristes trop pressés délaissent (et ça nous arrange !)...  l'Agora et son temple d'Héphaïstos, fort bien conservé

 

 

Dans le courrier des lecteurs, vous avez été quelques-uns à nous faire remarquer que ce blog faisait la part belle aux sciences humaines (histoire, géo, périodes artistiques, épisodes mythologiques, architecture ou autres anecdotes liturgiques... ) mais négligeait fortement d'autres domaines tout aussi nobles... mais plus "techniques".

Comme ce site se réclame écclectique, ne se considère ni obtus ni obscurantiste et que sa principale aspiration est de répondre à celles du plus grand nombre, comme nous voulons témoigner de notre ouverture d'esprit, satisfaire tous les curieux de la vie en général et les passionnés qui sommeillent en chacun de vous... voici donc une page... mécanique !

 

                      

 

L'embrayage est un dispositif d'accouplement temporaire entre un arbre dit moteur et un autre dit récepteur. Du fait de sa transmission par adhérence, il offre une mise en charge progressive de l'accouplement qui évite les à-coups qui pourraient provoquer la rupture d'éléments de transmission ou le calage dans le cas d'une transmission depuis un moteur thermique.

Sur les véhicules automobiles, l'embrayage est nécessaire parce que les moteurs thermiques doivent continuer à tourner même si le véhicule est à l'arrêt. Le désaccouplement facilite aussi le changement de rapport de vitesses. L'embrayage trouve donc sa place sur la chaîne de transmission, entre le moteur et la boîte de vitesses, où, de plus, le couple à transmettre est le moins élevé.

 

Pour les plus intéressés, je ne saurais que recommander le beau livre de Jean-Robert Dupneu "Mes mains dans le camboui, ma pédale d'embrayage, mon couple et moi" aux Editions Jtrifouille (très belles illustrations en prime) ou le très bel ouvrage (à un tarif un peu plus élevé cependant... mais soyons fous en ces périodes de fête !) de Samantha Fox "Trafiquer mon levier de vitesse me procure du plaisir" aux Editions de La Gourmandise.

 

 

Bon, en tout cas, quand l'embrayage pète, ça complique quelque peu la conduite... et notamment la traversée du centre d'Athènes aux heures de pointe !

D'un côté, les quelques 700 euros gracieusement offerts au garagiste grec ont, nous l'espérons, contribué à soulager quelque peu la crise économique du pays ! !

 

Enfin... avec ou sans embrayage, nous n'allions pas nous dégonfler et avions fortement envie d'aller jeter un coup d'oeil au temple de Zeus olympien.

 

                                                                 

 

 

 

Attention, les images ci-dessous n'ont été l'objet d'aucun trucage.

Il ne s'agit pas, non plus, de la kermesse du village.

On nous a également certifié qu'aucun pari n'était en jeu.

... Et nous vous prierons donc de bien vouloir respecter les personnes qui, pour gagner respectablement leur vie (et nourrir leur famille) sont contraintes d'exécuter de telles... farandoles... dans de tels... accoutrements (merci d'avance pour votre compréhension).

                             

 

D'ailleurs, les evzones, relevé de la garde ou pas, ne sont réputés pour leur franche rigolade ! Le public s'adapte donc et adopte alors les mêmes... visages remplis d'hilarité et de joie de vivre !

                            

 

 

 

Nous quittons l'Attique et entrons pour le reste de notre séjour grec dans le...

 

                     PELOPONNESE

 

en passant le canal de Corinthe : un morceau de terre entre deux mers (même pas très large) peut quelquefois s'avérer fort gênant. C'était le cas de l'isthme de Corinthe. C'est pour cela que Néron, déjà (il y a quand même plus de deux mille ans de cela !), avait entrepris de commencer des travaux pour le percer. Mais il fallut attendre environ dix-huit siècles pour que le projet se concrétise. En effet, les 6500 km de canal furent creusés vers 1880 (un peu à la même époque donc, si mes souvenirs sont bons, que ceux de Panama et Suez).

 

                             Et le passage ne s'avère pas aisé

                            

Comme quoi (comme le disait déjà le fameux conteur Esope), on a toujours besoin d'un plus petit que soi ! ... C'était aussi un Grec, me semble-t-il, cet Esope... c'est fou ce qu'un pays peut voir naître d'illustres personnages... lorsque la politique du moment y est propice ! (Ahhh ça, ce n'est pas sous l'ère Sarkozy que... ah non j'ai dit que j'arrêtais la polémique... et donc de parler politique sur ce blog !)

 

 

Arrivée à Archaïa Epidaurus

 

                    Premier défi : trouver un endroit sympathique pour passer quelques nuits

                   

 

Mission plutôt bien remplie !

 

Deuxième challenge : faire chauffer l'eau du thé le matin... alors que la bouteille de gaz est vide !

               

Gagné

... même si l'eau avait un arrière goût de fumé... mais un thé à la saveur "saucisse de Morteau", c'est sympa aussi !

 

Troisième objectif : construire une cabane... au cas où !

 

                           Eh eh, c'est qui les Robinson Crusoé ? !

                          

 

Quatrième mission : paresser au soleil !

... doigts de pied en éventail de surcroît !

 

Cinquième et dernier défi : plonger pour observer les ruines d'une cité engloutie

                                     

Qui s'y colle ? Ah tiens il n'y a plus grand monde là !... Bon faut dire que la température de l'eau au mois de décembre (même en Grèce !) n'encourage pas vraiment à la baignade ! ... N'empêche que plonger au beau milieu de fondations de maisons romaines a été une expérience magnifique.

 

 

Un peu plus loin,

une autre plage,

 

                  

                   une autre nuit,

                             

                             

                              d'autres moments magiques.

  

 

Ah tiens, nous allions oublié notre page animalière !

 

                                      

Bon, ils font peut-être un peu peur au départ... mais ces... euhhh... "bidules" s'avèrent être des animaux de compagnie fort agréables... sans le moindre esprit de contradiction !

 

 

                          

                           Un beau matin, vue depuis le "hublot" de notre camion

 

 

A Nauplie, examens de conducteur de locomotive à vapeur... réussis "mention les doigts dans le nez"

                            

 

 

Mycènes, patrie du célèbre (mais un peu légendaire cependant !) Agamemnon

 

En Grèce, les chemins sont tous jalonnés de lieux extraordinaires

                             

                             Ici, à Didima, un immense cratère... impact d'une météorite

 

                              Et on peut même aller dedans !

                              

 

L'île de Spetses

 

Et là, on ne rigole plus ! Ce jour là, le tour de l'île (et donc une petite trentaine de kilomètres) en pédalant (et ça montait... et ça descendait...et ça montait... et caetera... et il y en a même qui ont trouvé que la distance totale des montée était plus importante que celle des descentes ! Mais on ne dira pas qui c'est... parce que Mahé et moi, on ne dénonce pas !)

                                              

 

                                                                            

 

 

 

                                                    

 

 

 

 

                                                   

 

 

Aux alentours d'Ermioni

 

                                           

 

Pas évident de rester concentrés pour les cours quand on entend le bruit des vagues

Ah tiens, on ne vous avait pas dit : Emmie a protesté et a fomenté un début de rebellion. Raison évoquée : sa nouvelle école (celle du camion) n'organise jamais de sortie scolaire ! !

 

                                                              

                                                              Bon, elle se console avec l'éducation manuelle

 

 

                          

Ile de Poros

Les popes (prêtres orthodoxes... qui eux, peuvent se marier et avoir des enfants !) sont de sortie : procession en l'honneur de Sainte Barbara

  

                             

Encore une plage déserte qui va bien nous plaire... et où on "plantera" le camion pour quelques nuits

Déserte, tu parles ouais ! ...Pfff... c'est fou ça ! On ne peut jamais être réellement tranquille ! !

 

                            

 

 

 

En Grèce, même le ciel (visiblement jaloux de ce qui l'entoure !) fait tout pour nous offrir, lui aussi, un superbe spectacle.

                                    

 

Un volcan

... qu'on ne va pas se gêner de gravir tiens !

                           

On ne s'attarde pas trop (au niveau commentaires) sur le volcan... parce que quelque chose me dit qu'on va en reparler lorsqu'on en rencontrera de plus impressionnants encore sur notre route (lors d'une prochaine mise à jour peut-être tiens !)

 

 

 

Le monastère d'Elona, lieu mystique où les montagnes alentours semblent surnaturelles et empreintes de magie.

 

 

                             Mystra,

                             un des plus importants témoignages de l'époque byzantine

                             

                             et sa citadelle... au sommet de la montagne... que l'on va arpenter

 

d'une allure ferme et résolue

 

                                                     ou d'un pas plus léger (pour ne rien rater sur le chemin) 

                                                     

 

 

                                                    

 

 

                       

 

Le Magne,

une région tout au sud de l'Europe, encore épargnée du tourisme... où la côte découpée nous offre à chaque détour des vues plutôt spectaculaires. Laissons parler les images tiens.

                             

 

             

 

 

                             

 

 

                                          

 

 

 Messénie

                                                                

 

 

Vu qu'on parle un peu l'Alsacien, on s'est fait de nouveaux amis

 

                       

 

... qui nous ont révélé que les marchés de Noël de Strasbourg et Colmar ne sont plus ce qu'ils étaient (le vin chaud serait frelaté et manquerait résolument d'agrume !) et qu'ils préféraient donc se dorer la pilule directement sous les orangers, chez les Grecs.

 

 

Petit arrêt pour la nuit.

Faut le dire hein si vous en avez ras le bol des arrêts pour la nuit sur des plages désertes !

Parce que nous... on aime plutôt bien ça !

 

                          

 

 

Nous avons su que, non loin de là, d'anciens thermes avaient été abandonnés.

Nous les avons cherchés, nous les avons trouvés... et nous nous sommes donc baignés

                                                             

dans des eaux naturellement chaudes

 

 

Un moment fort : la visite d'Olympie, berceau des J.O.

Les Jeux Olympiques seraient nés huit siècles avant J.C., se déroulaient (déjà) tous les quatre (mais ne duraient à cette époque que cinq jours) et étaient l'occasion d'une trêve (qui a toujours été respectée) entre les différentes cités en guerre (il est regrettable que, de nos jours, les J.O. modernes ne soient pas, eux aussi, l'occasion d'une paix entre les peuples).

Le vainqueur de chaque épreuve se voyait remettre une branche d'oliviers sauvages et étaient alors littéralement adulé. Les femmes n'étaient admises, à l'époque, ni en concurrentes ni en spectatrices ; est-ce pour cette raison que la gente féminine a pris un peu de retard dans ce domaine et éprouve aujourd'hui encore autant de difficultés à comprendre les règles de base du sport en général ? ? ... Alors là, je prends le risque de me fâcher avec nos amies sportives (d'un autre côté, je ne dois pas en connaître plus de... deux !... Ah c'est fou ça, il ne peut pas s'empêcher de faire une mise à jour sans lâcher deux ou trois provocs ! !)

Les bases de l'ancien gymnase 

 

Les explications de notre guide furent complètes et détaillées (grâce notamment à son bouquin sur l'histoire des Jeux)

 

L'ancien atelier de Phidias

Rendez-vous compte que c'est à l'endroit même où quatre farfelus jouent avec leur ombre que fut sculptée la statue colossale de Zeus, une des sept merveilles du monde !

 

 

Emmie commence, elle aussi, à prendre beaucoup de temps afin de trouver le bon angle de prise de vue

 

Entrée officielle

 

...d'un des plus anciens stades du monde

 

Nous ne pouvions nous empêcher de mettre nos pas dans ceux des plus illustres sportifs et de fouler la piste la plus célèbre du monde (antique en tout cas !)

Admirez cette détente d'athlète

 

... qui n'a rien à envier à ce lanceur de disque (au musée des J.O.)

 

Lorsque Zeus envoie ses éclairs sur Olympie et que je trouve l'excuse de trier les photos pour ne pas affronter l'humidité, les trois artistes de la tribu enfilent leur capuche, bravent la pluie et réalisent ce mandala

 

En parlant d'art, encore un petit tour au musée archéologique pour admirer, entre autres, une des oeuvres maîtresses de l'Antiquité : l'Hermès de Praxitèle

 

Hermès, le messager des dieux, porte sur son bras gauche un enfant et le sauvera des mains vengeresses et meurtrières d'Héra.

Cet enfant n'est autre que Dionysos, le dieu du vin, de la fête et des plaisirs. Ouf... on a eu chaud !

 

 

Bon, il nous faut quitter la Grèce, cette terre d'Histoire et de légendes, pour d'autres contrées

Traversée Patras-Brindisi

 

Cet enfant possède visiblement le pied marin

 

Ne vous gênez pas hein, faites comme chez vous !

 

Et comme nous sommes un peu fauchés (eh oui la fin du voyage approche !), nous ne prenons pas de cabine et squattons les canapés (très confortables d'ailleurs) du bateau !

Au réveil, ce sera...

 

 

l'Italie........................................................................................

 

 


07/01/2012
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